venerdì 14 luglio 2017

FRANCO, un enorme ami...

quelle merveilleuse surprise! Franco, mon grand ami et miraculeux docteur! est venu me voir! cela faisait 20 ans qu,on ne se voayait 
pas...on s,ecrivait!

Heureuse ....










giovedì 13 luglio 2017

1979 - Campeche - Mexico

afrouxo o corpo
olhos abertos
afasto
os pesadelos
quero dormir
sonhar contigo
com quem?
sabes
muito bem
com quem

*

somente imagens

hoje digitalwork!








martedì 11 luglio 2017

fragmento Vade Retro...



 Eh, oui, je le sais que je me répète. Je ne le ferais jamais assez.
Oui, te le dire, te le crier, te l’écrire, te le murmurer, te le pleurer, te le chanter –même si je chante faux – s’il le faut, je crierais à tous les vents et à tous les coups combien je t’aime et je n’y viendrais jamais à bout. Et voilà que tout à coup j’ai devant mes yeux, ceux de ma mémoire, voir avec ma peau et oh! merveille, avec tous mes sens et surtout le sixième, le jour que je t’ai vu pour la première fois. On dirait que les années sont toujours là. Quand je pense à toi.
Moi qui croyais ne pas avoir ce sentiment maternel inné, paraît-il, chez les les femmes, l’instant que je t’ai eu dans mes bras, j’ai compris ce qu’était et la vie et le bonheur, la joie et la peur. Oui, un frisson de terreur m’ a parcouru de haut en bas, au dedans, au dehors. J’ai eu peur de ne pas te reconnaître lors qu’on serait venu te prendre pour te rammener après, quand bon leur semblerait. Je parle de la clinique où tu es née: Arnaldo de Morais, à Rio. J’avais entendu dire que parfois par négligence on confondaient les nouveaux nés et on les changeaient...Tu parles de l’effroi qui m’a envahi! Ce qui a provoqué une force de tigresse et des cris d’une forcenée, car je ne voulais pas te lâcher! Ton père croyais que j’étais devenue cinglée. / 
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Je t’aime, c’est tout. C’est la seule vérité qui compte. Et ainsi, ici, je dis:
Vade retro, retrocedi, diabo de vida.
Pour t’avoir à nouveau, toute petite, toute douce près de moi, plus près, très près puisque tu étais dans mes bras....

lunedì 10 luglio 2017

Nos casamos en Taxco - lindissma cidadezinha no Mexico -

Estaba pensando en mis primeros años al lado de Miguelito, como tú lo
llamabas. Años de gran cambio. Años intensos, interesantísimos – toda una
revolución en el campo de las artes, teatro, etc ., debido a Miguel- Tantos
eventos en los cuales tomaba parte, de los cuales me sentia hacer parte. Ah, pero
te quiero recordar como nos reímos de tu inocencia – hoy practicamente
inexistente después de los, que sé yo, a lo mejor cinco años – Miguel e yo, cuando
al regresar de Taxco, donde nos habiamos casado, asi , de improviso, Elin ya no
estaba... No habíamos podido casarnos porque todavia no era divorciada e além
do mais, pr’a que casar! Al pasar cerca de una casa colonial linda con un
montón de personas vestidas de blanco, traje típico de los indígenas de por allí,
de repente , Miguel me pregunta:” Nos casamos?” El presidente municipal era
su compadre. Entramos: “ pero donde estàn los testigos? Dijo el amigo.
Miguel sai e volta com dois sujeitos todos de branco vestidos e com uma cara
cheia de alegria e um pouco de surpresa. Claro, nunca ninguém, pelo menos não
um “ branco” les habia jamàs pedido tal cosa. La cerimonia fue corta . Al salir ,
fuimos todos a tomar tequila en una cantina y todos se emborracharon. Menos
yo que no queria perderme estos momentos que me parecian sortir d’un livre .
Casi un cuento de Juan Rulfo o Francisco Rojas G. Meses después supe que
Miguel les habia dado 20 pesos a cada uno. Era mucho dinero entonces para
quién tenia tantos hijos y dinero casi inexistente.......





TAXCO

ILLUSIONS

Mon ambition et illusions –
comme tu vois – n’ont point de limites. Pas encore fini celui-ci, de soi-disant
livre et dèjà je pense commencer un autre! Peut-être, dis-je cela car ces tapis,
ces candélabres, me transportent loin, trop loin et dans le lointain pays ou je
suis née. Des images me remplissent les yeux, ma mémoire est trop claire, et
parfois cette clarté fait trembler.Pourqoi? De quoi ai-je peur de me souvenir?
Revenir? Revenir d’où... puisque je crie sur tous les toits que je ne viens de nulle
part, n’appartiens à aucune terre. Retourner? Toujours tourner en rond. ..
Non. Les retours cela n’existe pas dans mon vocabulaire. J’erre libre comme
l’air . Sans jamais savoir où et quand cet air m’emportera peut-être dans une
autre ère. Auprès de mon père. Cet homme a qui nous devons d’être sur la
terre. Lui, déraciné, moi sans racines...
Et tu sais quoi, Dominique, credo che sono arrivata a una scorciatoia. Non
voglio più passegeare nel passato. Guardare queste infime cose rimaste da quel
lontano tutto, mi fa troppo male. Une identité? Oui, je l’ai quand même récrée
avec et dans l’amour et l’amitié – (qu’est-ce l’amitié sinon l’amour sans sexe!) la
beauté, l’intelligence et la création. Mes racines, à présent c’est vous tous que
j’aime. Qui m’aiment. Qui que ce soit. De n’importe ou et n’importe quand.
Passé, présent, futur. Tout est ici. Tout à toujours été partout. Partout ou j’ai
ete, ou je suis,ou je serais///

.

sabato 8 luglio 2017

PAPEIS RECICLADOS


,,, e transformados em objetos -  1999....