sabato 16 dicembre 2017

algo en Velletri en esta epoca...



com Dominique e Andrea e um cigarro ,,,gostoso...infelizmente tivemos que deixar..mas me faz falta :)

venerdì 15 dicembre 2017

...ultima parte..

Les objets. Les objets ont leurs destins, oui, c’est vrai, comme nous tous. Pas toujours indépendents. Je sens qu’un nuage me soulève à nouveau, comme un objet qu’on mets ici, ou là, n’importe où. Bien gardé. J’attendrais, sans essayer de jouer au piano,-lequel d’ailleurs je n’ai pas - , la vieille chanson de mon enfance.
J’peux plus parler des objets. J'en suis devenu , un, d'objet, et j’attends comme eux m'attendent, la "su ", sans plus léviter , ni partir dans les nuages.
" Sono ancora qui, giu!"

Et à présent, que j’ai craché ce que j’avais dans mon coeur, je vais pouvoir commencer une autre aventure avec la toile qui m’attends dans mon atelier.



giovedì 14 dicembre 2017

Vengerance...continuation...

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Oui, c’est cela, je lévite,je m’en vais plus haut encore et me trouve parmi les nuages, ou non? Pourquoi? Je crois que c’est la surprise , car j’entends parler à tous les coins et non seulement dans les coins, partout, au bar de la petite Piazza, en me baladant, j’entends parler , roumain. Me suis enfuie de là-bas, , et voilà qu’il me revient, m’attrappe, me poursuit, ce pays. Parfois, je crois que j’suis a Bucarest!!! Même la jeune femme qui vient une fois par semaine mettre de l’ordre dans tout mon désordre immense, est roumaine.!
Et moi, je recommenceà le parler comme si de rien! Serait-ce vrai comme disait Ch. Peguy: “ tout change et tout reste comme avant”
Quelque chose comme cela, mais moi pas du tout envie
de retourner au pays de Ceaucescu et Dracula, c’est le cas de le dire, allez – au diable.
Autant de roumans ici et parait-il un peu partout, sur, ils se préparent à faire partie de l’Europe, comme si cela ne l’était pas depuis toujours, ah, la politique.!
Même dans beaucoup de livres on parle de la Roumanie et l’histoire de Vlad Teles, Dracula, est à la mode!!! La mode….
Le bruit monotone des roues du train sur les rails, l’Orient-Express. Paris.
Une peur enfantine devenue adulte aussi rapidement que les brusques changements d’une vie à peine commencée.
Tout cela me tourne dans la tête depuis que j’entends la langue de mon enfance chaque fois que je sors., ou ne sors pas . Elle encombre de sa présence, ma vie ici. Drôle? non pas du tout, moi qui n’aime pas me souvenir de mes souvenirs, voici, que je ne fais que cela. Partir, arriver, changer, repartir, rester pas rester, indécision, fuite toujours de quelque chose , pour quelque raison, j’en ai marre!!!! Laissez-moi, donc , tranquille! Passé, re-passé, avenir, le prèsent, il n’existe pas.Il disparaît trop vite.. Cependant, c’est dingue ce qu’il me fait souffrir, toujours accompagné de mon amieennemie, la solitude.

La chair me brûle, me sens vulnérable, mon souffle se coupe dans un atroce silence, les rumeurs de la vie ne m’emportent plus, suis “statufiée “ d’attentes.
La chanson de Tino Rossi, “ J’attendrais “..- mon Dieu comme je suis vieille- j’avais je crois six ans, ou moins, - fait maintenant et depuis un long temps,- partie de me vie Je me rappelle, on avaient un piano à la maison, mon frère prenait des leçons , et moi les seules notes que je savais c’ètaient les premières , de cette chanson qui – par son nom – oh ! destin – sont devenues, réalité.





martedì 12 dicembre 2017

et je continue:

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“Parlami d’amore , Mariu, tutta la mia vita sei tu “,et comme dans cette chanson napolitaine, je les adore les chansons napolitaines, “ tutta la mia vita sei tu..(mariu ).”, “tutta la mia vita è la su, -Hollande-.et oui, cela ne rime pas comme avec “ mariu “ni avec rien, enfin.
Voilà j’en ai fait une de rime, pour blaguer, faut pas se prendre trop au sérieux.

On me demande des catalogues, des critiques , des photos . De tout et sur tous, toute ma vie, quoi! Pour un soi-disant documentaire…je l’attends encore, ce fameux documentaire....
Mais, moi j’ai besoin de mes livres, de toucher mon cher vieux Larousse, et cependant, “tutta la mia vita è la su” . Elle m’attends, et moi j’attends de les revoir , de les avoir, de les toucher, de les voir.
Le destin des “choses”, j’en suis sûre . maintenant, que les objets, les “choses” comme je dis, ne suivent pas toujours leurs propiétaires. Ils sont souvent, indépendents. Plus que nous. Nous, nous avons un destin déterminé , j’sais pas par qui ou par quoi, mais , il n’y à rien a faire ,cela est ainsi. Chaque jour j’en suis plus que convaincue.


Vengeance de La Petite Piazza - Velletri - fragmento

Pas de titre. Pas d’idées. Des chansons qui me trottent dans la tête, “ parlami d’amore, mariu, tutta la mia vita sei tu...”- tutta la mia è la su - ... Tino Rossi, mon enfance: “ J’attendrais...” eh, oui je ne fais que cela depuis , qui sait, toujours...enfin.
La toile, nue, me regarde d’un air de défi ainsi que l’ordinateur. J’ne veux même pas leurs répondre. Que pourrais-je écrire et que pourrais-je bien dessiner! Suis vide ou qui sait,exténuée de remplir les toiles de mes éternelles lignes et parler pour ne rien dire d’intéréssant pour qui que se soit. Ni meme pour moi.

Cependant, je vais peindre , écrire , au moins de cette façon mes doigts font quelque chose.Même si moi, j’fous rien.
Mes jambes ont leurs exercices, les fameux escaliers montés et descendus mille fois par jour!
Donc mes doigts sont obligés à avoir, les leurs, d’exercices.

Un petit verre de whiskey, et allez, commence à jeter ta première ligne, sur cette toile qui est là à te défier depuis de longs jours. Ne sois pas lâche. Tu ne l’à jamais été. Commence pas à présent. Vas-y- Tu sais bien qu’à la fin c’est toujours toi que gagne! Qu’elle me dit. Oui, elle est là, ne me lache jamais.
D’acc. J’y vais, m’engueule pas. Un petit solitaire avant de commencer , si je gagne ce sera un bon signe.J’aurai plein d’idées. La toile sera innondée de beauté. Si je perds, elle devra aller à la poubelle. Je gagne, olé!
Toujours avec mes superstitions idiotes, comme si je n’avais pas assez avec toutes celles héritées de tous les pays où j’ai vécu, je m’en invente d’autres et encore plus stupides. Qu’est-ce que perdre ou gagner à un jeu peut bien avoir à faire avec peindre bien ou non!!!
Je joue avec moi – même. C’est, cependant, beaucoup mieux, que de faire cents pas tout autour de ma tête et déborder des bêtises sur le papier. Dans ce cas , l’ordinateur.




 a cancao que me acompanhou
na minha infancia

J'attendrai le jour et la nuit 
J'attendrai toujours ton retour 
J'attendrai car l'oiseau qui s'enfuit 
vient chercher l'oubli dans son nid 
Le temps passe et court en battant tristement 
dans mon coeur si lourd 
Et pourtant j'attendrai ton retour 
J'attendrai le jour et la nuit 
J'attendrai toujours ton retour 
J'attendrai car l'oiseau qui s'enfuit 
vient chercher l'oubli dans son nid 
Le temps passe et court en battant tristement 
dans mon coeur si lourd 
Et pourtant j'attendrai ton retour 
Le vent m'apporte de bruits lointains 
Guettant ma porte j'écoute en vain 
Hélas, plus rien plus rien ne vient 
J'attendrai le jour et la nuit 
J'attendrai toujours ton retour 
J'attendrai car l'oiseau qui s'enfuit 


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saudosismo.......





lunedì 11 dicembre 2017

importante para mim e para quem tem obras minhas:

INTERNATIONAL CONNECTIONS
THROUGH THE KINETIC:
TRANSATLANTIC DIALOGUES
BETWEEN EASTERN EUROPE AND
LATIN AMERICA

 Daniel Garza Usabiaga 

was awarded a PhD in Art History and Theory from the University
of Essex and has concluded Postdoctoral
Studies at the Institute of Aesthetic Research
at the National Autonomous University
of Mexico (UNAM). He is the author of Mathias
Georitz and Emotional Architecture: A Critical Review,
1952–1968 (Vanilla Planifolia, 2011). He
was previously Curator at the Museum of Modern
Art in Mexico City and Chief Curator at the
Museo Universitario del Chopo. Currently he
is a Lecturer at the National School of Painting,
Sculpture, and Etching La Esmeralda and Artistic
Director of Zona Maco, the contemporary
art fair in Mexico City.

The relations between artists and artistic practices in Latin America
and Eastern Europe during the postwar and Cold War years is
a rich field of inquiry, and offers several avenues of research. Regarding
the theme of the kinetic, three case studies will be introduced,
all involving connections between Mexico and Eastern Europe. Each
will revisit possible understandings of the kinetic, a term and practice
that have historically been defined and understood in different
manners.

The first case regards the work of Myra Landau, a
Romanian-born artist who went into exile as a result of the rise of
fascism and the Second World War in Europe. In Mexico, she produced
a series of works known as Rhythms which, although static, conform
to an understanding of the kinetic. The second case discusses
David Alfaro Siqueiros as a global modernizer of Realism.........
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 DANIEL GARZA USABIAGA
 INTERNATIONAL CONNECTIONS THROUGH THE KINETIC

During the Cold War, Mexico marketed itself as a model
non-aligned nation, a position that the government championed as
part of its foreign policy of the 1970s. Mexico tailored this image—of
a highly cosmopolitan nation that transcended ideological conflicts
between the so-called “free” and “Communist” worlds—through a
system that mixed a market economy with revolutionary discourse
and public policies inspired by the ideals of the social revolution of
1910.
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 DANIEL GARZA USABIAGA

while, in Mexico City, the Museum of Modern Art opened in 1964. By
the end of 1966, its program had featured two group exhibitions of
contemporary artists from Poland and Czechoslovakia. ....................
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Myra Landau´s Rhythms

Even before the outbreak of the Second World War,
many artists and architects from Eastern Europe settled in Latin
America, and this phenomenon continued during the global postwar
years. Several artists from these European countries developed a
practice with kinetic concerns and perceptual interests. Their production
encompassed two- or three-dimensional works that were
static or assisted by machines, or which achieved the effect of dynamism
or movement by different means; pieces produced, mainly, to
be exhibited in spaces such as museums and galleries.
 Myra Landau is just one of the many artists born in Eastern Europe that later lived
and worked in Mexico during the twentieth century, and she can be
counted in this group.

Myra Landau produced works that relate to the kinetic.

Her work is endowed with certain concerns that seem to conform to
Guy Brett´s conception of the kinetic: “static works that are radical
and dynamic in their formal structures.”7 Born in Romania, she went
into exile first in Brazil and then to Mexico. Landau arrived in the capital
in 1960, became a Mexican citizen and lived in the country until
1994. In Mexico, she produced a coherent series of works comprised
of drawings, paintings, and textiles; under her concept of Rhythms

 Arte Actual de Polonia (Contemporary Art from Poland) and Arte Actual Checoslovaco
(Czechoslovakian Contemporary Art) opened, respectively, in May and
September, 1966. For the full list of artists participating in these
exhibitions see La máquina visual. Una revision de las exposiciones del Museo de
Arte Moderno, 1964-1988, ed. Daniel Garza Usabiaga (Mexico City: Museo de
Arte Moderno, 2011), 237......................................................................................
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Rita Eder, a researcher and professor at the Instituto de Investigaciones
Estéticas at the National Autonomous University of Mexico, has mentioned
that in Landau’s works a system of forces (sustained in the
laws of chromatic and luminous rhythms) is altered by the subjective
imagination (highlighting, for example, the suggestive nature,
fugacity, and concrete values of the colors in each work)

 Often cited as musical, her work goes beyond this domain and achieves the status
of vibration. Her artistic production (defined by the artist as “art
research”) showcases an awareness of energy translated into graphic
form.10 Landau played an active role in the development of non-figurative
art in Mexico during the 1960s and 1970s and also participated
in multidisciplinary and experimental activities such as the
Museo Dinámico (Dynamic Museum), an avant-garde project devised
by diplomat and Director of the National Institute of Fine Arts Miguel
Salas Anzures and architect Manuel Larrosa that sought new ways
to articulate the event of the exhibition.

David Alfaro Siqueiros and Postwar Realism

A second avenue of research, one that addresses the
changes to the practice of Realism in the 1950s, problematizes the
relationship between the kinetic and forms of abstract or non-objective
art. Several scholars have mentioned that Mexican Muralism
became one of the alternative models for forms of public art in Eastern
Europe during the years of “Thaw” Modernism.


 Rita Eder, “Myra Landau: los laberintos y el desierto” http://www.galeria.
ferrari.xalapa.net/salavirtual/ml_eder.htm


 INTERNATIONAL CONNECTIONS THROUGH THE KINETIC

 Mari Carmen Ramírez, Director of the International Center
for the Arts of the Americas at The Museum of Fine Arts, Houston,
has mentioned one way in which Siqueiros can be viewed as a precursor
of a “kinetic constellation” within Latin American art: his
“main contribution to the theory movement was condensed in the
notion of the cinematographic mural, which was theorized after his
encounter with Sergei Eisenstein in 1932.”

International promotion of aesthetic platforms is a
consistent mark of the avant-garde, and during the 1950s, Siqueiros
traveled to several countries in order to promote experimentation
in Realism and create a legacy of Muralism as an avant-garde. In the
late summer of 1955, Siqueiros visited Poland, Czechoslovakia, and
the former USSR. In all of these places he criticized the classicist formulas
of Socialist Realism and condemned its lack of modern experimentation.
According to the Mexican press, during this trip Siqueiros
was able to secure a monumental commission from the Polish
state in order to execute a mural of more than 3,000 square meters
in the 10th Anniversary Stadium (Stadion Dziesiçiolecia) in Warsaw. The
production of the mural required the work of more than twenty artists,
including painters and sculptors. Siqueiros envisioned an international
team of Polish and Mexican artists, among other nationalities.


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coloquei o que o autor Daniel Garza Usabiaga  disse de mim  e o grande  muralista Siqueiros - o qual tive a sorte de conhecer! 
espero que possam entender e  apreciar .... infelizmente tive que cortar algo....