mercoledì 28 febbraio 2018

escaliers 2

L’escalier te fais entendre et reconnaître 
les pas de celui qui vient, celui ou ceux 
qui s’en vont, pas de mystère.Ils partent 
c’est tout. Mais monter! Ah cela est 
formidable,tu peux avoir des surprises, des 
imprévus!Quant c’est à toi d’escalader - 
oui, car parfois, c’est dur- il y  à trop 
de marches  ou  ells sont trop en pente!  
Tu te dis qu’en fin de compte t’es pas 
alpiniste.
Les escaliers, les marches, marcher, 
monter, descendre, cela fait toute une vie. 
On ne s’en rends presque pas compte. Puis 
les gens ne marchent plus, ils prennent la 
voiture  malgré quelque mètres à parcourir, 
ah mais la voiture!!!  Pour beaucoup , 
c’est nécéssaire, je sais. Pour d’autres 
c’est un “standing”, la Ferrari, ou un 
Porsche, eh oui, moi, j’aurais bien aimé 
être un champion de courses d’autos,  
chanteuse de cabaret, genre L ena Horne  
(“STORMY WEATHER” pour ceux qui se 
rappellent d’elle, très peux surment) ou  
jardinier.  Courses d’autos? Oui, j’adore 
conduire  vite,vite rsur les autoroutes, 
plus possible. Chanteuse de cabaret? Je ne  
distingue  pas un Do d’un Fa , etc. Mais 
’aime leur attitudes. Leurs beautés , la 
façon d’ont elles  regardent le public. 
Comme des reines! Jardinier, cela va sans 
dire, que ferais-je sans les fleurs les 
arbres les plantes!!! Pablo disait que les 
forêts sont comme les mers, les  océans, 
les forêts tropicales, bien entendu, le 
vent les fait danser comme les vagues. Il 
était marin, après, ingénieur  forestier. 
Il savait .

Escalier. Escale Oui, la chanson si connue 
d’Edith Piaf
Incroyable comme une parole me fait penser 
à d’autres.  Cependant,  je  parle 
d’escaliers, les escales ce sont  les 
moments de plaisir, de joie, de bonheur,  
ou malheureusement aussi de tragédies. 
Escales, les escales  , s’arrêter ou 
continuer? Je parle d’escaliers, laissons 
les escales en paix. Faut pas en parler. 
Cela fait du bien cela peut faire du mal, 
alors tais-toi. Et continue à monter  les 
gradins de tes  escaliers. Escaliers , 
lier, se lier, palier, volées d’un 
escalier.Escaliers.Escapade, oui, pourquoi 
pas? Par l’escalier. Descendre les 
escaliers quatre à quatre. Escaliers qui 
mènent n’importe où n’importe quand. 
Escaliers pour échapper aux incendies. 
Escaliers en colimaçon, - j’en ai ici, j’en 
ai horreur – escaliers roulants, dangereux, 
 comme pour  la dame anglaise qui a été 
engloutie par un de ceux-ci. Escaliers 
d’honneur, comme pour les papes, ou les 
rois , enfin, pas pour des gens comme moi! 
Escalier dérobé, secret. Attirant, cela me 
fait penser au Moyen Age. L’esprit  de 
l’escalier, cela m’arrive,suis quelquefois 
en retard : j’aurais dû dire ceci ou cela, 
trop tard, escaliers de service, de nos 
temps presque plus, on passent tous par les 
mêmes escaliers les fournisseurs aussi  
Essai de démocratie. Egalité. Difficile d’y 
croire.
Laisse tomber, rien a mélanger toujours 
avec tes idées.Tu parles d’escaliers, donc 
continue.




escaliers


Toujours aimé les escaliers. Pourquoi?
  Oui, je suis toujours ici à Velletri  et 
ma petite Piazza devant moi. Et mes 
balcons.
.Les balcons, pas difficile de savoir 
pourquoi ils me plaisent: fleurs, plantes 
et vue. Voyeurisme, éspèce de.Mais, si la 
vue va aussi loin dans l’espace, je vois la 
mer. Elle me manque. Son bleu, ses vagues, 
comme la vie qui jamais ne s’arrête ,oh, 
oui, quand on crève et même….
Les lignes que les vagues dessinent sur le 
sable. Fascinant.  J’y est découvert mes 
lignes, à moi. Jamais disparues. Mon humeur 
les assombrissent parfois, mais après elle 
reviennent encore, elles y sont  pleines de 
la  vie qui m’attirent.Toujours. De cette 
vie que je crois avoir bien vécue. 
Cependant. J’en voudrais encore, de cette 
vie d’antan. Bref. C’est pas à moi de 
décider, d’ailleurs j’en ai marre de 
toujours décider.Laissons faire,  le temps  
et ses étoiles,et le vent qui emporte tout.
 On peut aussi voir des montagnes, celles-
ci , je les aime pas, elles me donnent  le  
vertige.
 Mais je parle des escaliers. Faut pas 
m’interrompre. Je les aime, les escaliers. 
Qui sait pourquoi , quelque souvenir de mon 
enfance?  Ou  à peine à cause du mouvement, 
bouger les jambes,d’une façon toujours 
différente. Aujourd’hui, je dois faire un 
peu plus d’attention, je ne voudrais 
absolument pas tomber et me casser la 
gueule ou autre  enfin un exercice, monter 
descendre 30 fois par jour c’est déjà 
quelque chose pour quelqu’un qui ne bouge 
pour ainsi dire pas beaucoup.
Les escaliers  de ma vie, sont très variés. 
Comme les escaliers de toutes les maisons 
où je me suis trouvée, par choix ou par 
destin?. Question sans réponse.




martedì 27 febbraio 2018


Les passants l,invitent à les suivre 
Les revenants – c’est leur métier – reviennent
Nous poursuivre

Survivre  ou suivre  rester sur place 
ne plus avancer
That is the question

Les passants meme regard aveugle sourd muet 
Toujours trop pressés à courir 
derrière le temps
Temps qui s’en fout…
Lui à tout le temps

Elle préfère alors ouvrir ses bras aux revenants
Venez parlez restez 
Racontez encore votre temps passé 
Avec moi auprès de moi 

Ou simplement le votre de temps…

Non je ne suis point “à la recherche du temps passé”
Je m’ y trouve déjà au beau milieu



lunedì 26 febbraio 2018


Je regarde
Et dois rester
Ainsi qu’un pan  de mur éventré
Mains liées
Et à un tel degré
Devastée devant ce marasme sans fin
Cet hospice  pleins de  fous…
Quand et d’où surgira –t-il
Quelque bon auspice?

Plus aucune sensation de permanence……


martedì 20 febbraio 2018

sobre meu trabalho....

caminan las nubes
dibujan cosas
asi tambien
 mis anos mis manos 
acariciando
caminhado
 hicieron cosas
imagenes
hijos
amigos
dibujos
pinturas
veredas que se volvieron 
ritmos
algunos quedaron
otros se rompieron
como las nubes 
que se deshacen - 
por los cielos
que deshacen cielos
como los dias
que hacen y deshacen - 
mi vida
que caminan - 
por el aire y dentro de mi

uniendo
desuniendo
como mis manos
que caminan - 
por las telas
dibujando
desdibujando

asi nacen los ritmos\
harmonia
equilibrio

se parten
las nubes
y los amores - ritmos

cuadros - Ritmos

ritmo es casi rito tambien
es casi misterio
magia pura 
sensacion 
intuicion 
libertad
equilibrio

ritmo enfim
sin fin




encontrei na Web!!!




LA LINEA EN LABERINTO DE MYRA LANDAU
Raquel Tibol
Una mujer ciega, Hellen Keller, hizo tangible la espiritualidad de la línea al percibirla con el tacto Después de preguntarse cómo se palpa la línea recta, respondía: “Se palpa como imagino que se ve, recta; un pensamiento monótono alargado infinitamente Las líneas no rectas, o muchas líneas rectas y curvas unidas, son lo que resulta elocuente al tacto Aparecen y desaparecen, se tornan ora profundas, ora superficiales, ora quebradas, alargadas u onduladas Se levantan y se hunden bajo mis dedos, plenas de súbitos movimientos y pausas, y su variedad es inagotable y maravillosa”
A esta sencilla, honesta e inquietante descripción de sensaciones acudió el defensor del arte abstracto Meyer Schapiro para apoyar sus argumentos sobre la elocuencia y la no obviedad de lo abstracto visible Si Hellen Keller hubiera podido “ver” con sus dedos las tramas laberínticas de Myra Landau hubiera discurrido sobre las equivalencias musicales de unas líneas que siempre inician larguísimos recorridos, lanzadas a una aventura cuyo fin desconocen, pues no existen como consecuencia de planes previos o de cálculos matemáticos para establecer alguna regularidad Dentro de lo abstracto no hacen familia con el purismo ni tampoco con la gestualidad No hacen acto de presencia geométrica ni tampoco orgánica Su valor preponderante es el tiempo porque estas líneas transcurren y al transcurrir acumulan existencia y una significación no argumental Planteamientos abiertos, no presupuestados, son desenvueltos rítmicamente y esto les permite obtener vitalidad
Myra Landau no trabaja con elementos representativos Su oficio no es transportar porque nada hay en su práctica artística que provenga de lo extrapictórico Todo comienza cuando ella con pasteles, lápices o plumillas aborda la superficie limpia del papel o la tela e inicia el viaje Empujada por fuerzas subjetivas, por intuiciones de la estructura plástica, construye el laberinto, entonces comienza el juego, repetido mil veces, compulsivamente, de buscar la salida
Aunque nacida en Rumania y con buena información sobre culturas europeas, los años vividos en paises de América la han llevado a una identificación con algunas culturas aborigenes (la inca, la mixteca) donde grecas y bandas serpentinas eran la síntesis última de equivalencias simbólicas Pero Myra Landau no expropia mitos ni reedita leyendas, no remeda el pasado; en todo caso tuvo el privilegio de hallar un lenguaje semejante en la forma al de los antiguos inventores, lenguaje que ella utiliza para una finalidad eminentemente sensorial En consecuencia, su arte debe catalogarse dentro de la abstracción contemporánea
Con materia tenue y despojada, utilizando a veces hábilmente papeles pegados para obtener texturas, Myra Landau acepta la autonomía de la línea y se deja llevar por los imprevistos de algo que no está preso en su voluntad sino librado al transcurso de su propia lógica; mas no se trata de un caso de escritura automática o de disciplina aformalista Las iniciativas de las líneas y los planos son dirigidas y encauzadas por su mano, orientada por un sentido arquitectural de la composición, gracias al cual combina con acierto ritmos abiertos y ritmos cerrados
Las estructuras de su vocabulario pueden fragmentarse pero terminan siempre por compactarse en una trama con valores de escala y de espacio Debido a ello Myra Landau se ha visto en la necesidad de romper el cuadrado y articular algunas partes de sus composiciones para sacarlas del muro No se trata de pintura escultorizada sino de pinturas que se expanden en otra dimensión sin establecer los valores propios del bulto Si la pintura mural trepara por paredes, entrepaños, jambas, rinconeras, techos, frisos, cúpulas y demás superficies regulares o irregulares de la arquitectura, ¿por qué debe la pintura de caballete permanecer invariablemente en el cuadrángulo vertical? Myra Landau hace que a veces se deslicen de las paredes al suelo, o se dividan en partes correspondientes y articuladas, o se sitúen en posiciones no perpendiculares con respecto a la pared Ella marcha con sus laberintos por todos los sitios posibles, no para encerrar a los espectadores como si fueran Minotauros, sino para otorgarle mayor nitidez a los enredos de líneas y puntos, tantas veces parecidos a los tejidos antiguos, y a veces a perforaciones en tarjetas para programas electrónicos
A despecho de la imprevisión tomada como norma por Myra Landau, hay en sus trabajos orden y tranquilidad El movimiento continuo de su mano para metamorfosear la caligrafía en geometrizaciones libres, plenas de lirismo, obtiene resultados que se caracterizan por su elegancia y una suave e indefinible elocuencia Pese a una total ausencia de cualquier deseo ilustrativo, cuando sus obras aparecen reproducidas en portadas de libros o intercaladas en textos, parecieran amoldarse a una significación literaria que no poseían en su origen La forma flexible (abierta-cerrada, cerrada-abierta) admite por reflejo un fondo La ambigüedad las libra de una presencia meramente decorativa














domenica 18 febbraio 2018

grande escritor!

Nemesis,” by Philip Roth (2012)

Roth’s slim novel looks back on a polio epidemic that falls hard on the storied Jewish community of  Newark, New Jersey, in 1944. Although largely set on the streets and playgrounds of Roth’s old Weequahic neighborhood, the novel’s action shifts to a summer camp, Indian Hill, in eastern Pennsylvania. Protagonist Bucky Cantor has joined his girlfriend Marcia to escape the disease, but even when alone with Marcia or leading kids in athletic contests, he can’t shake off the guilt he feels about surviving an epidemic that has struck down others.

Key quote: “As for God, it was easy to think kindly of Him in a paradise like Indian Hill. It was something else in Newark—or 
Europe or the Pacific—in the summer of 1944.”




venerdì 16 febbraio 2018

lunedì 12 febbraio 2018

algo de la vida de Miguel Salas Anzures - yo no conocia...

No sé cuanto te contó mi tío sobre la época cuando dirigió, en varios Estados de la República, las brigadas de alfabetisación. He aquí lo que occurrió según me lo contó mi madre: como tu sabes al termino de la revoolución armada a fines de los años 20 el nuevo gobierno tenía dos objetivos sociales de gran importancia, la repartición de tierras y la alfabetización; 80% de la población no sabia leer ni escribir, el Ministro de la Educación José Vaconcelos promovió un basto programa de brigadas de alfabetización, construcción de escuelas y clínicas; habia que formar maestros y enferemeras y medicos rurales; según mi madre Miguel dirigía la parte educativa y construcción de escuelas; el problemaprincipal  residía en que los terratenientes resistían la educación de los campesinos  por lo que las brigadas estaban acompañadas de de soldados para proteger a los maestros y médicos en las aldeas donde contruían las escuelas y los dispensarios; era muy peligroso. Mi tío era respensable entre otros del Estado de Guerrero y Puebla; eran largas jornadas a caballo; a la puesta del sol las brigadas organisaban tertulias; aparantemente que Miguel tocba muy bien el banjio y en las vacaciones iban a caballo a Acapulco que, en esa épca era un pqueño pueblito de pescadores con magníficas playas; para llegar allí les tomaba 3 a 4 días a caballo; toda una odisea plena de aventuras y peligros; eres la viuda de un Ulises mexicano.  Mi madre conoció en esta época a mi padre que también formaba parte de labrigada médica; gracias a esta aventura yo me encuentro en este mundo. Estoy seguro que hay mucho más que saber sobre este episodio pero cuando mi madre me lo relató no tuve el reflejo del periodista para hacerle una entrevista en buena y debida forma; debe haber mucha información sobre este episodio en los archivos de la Secretaría de educación y suficiente para escribir una buena novela histórica ;  la revolución no sólo se hace con las armas; también con los educadores y los médicos; toda la vida de mi tío justificaría una novela histórica en la que tu tambien llevas una parte importante; afortunadamente tu y él estan inmotalizadfos en el museo de Arte Moderno de Mexico


Carlos Enriquez Salas  me escribio!!!




Miguel Salas Anzures


lunedì 5 febbraio 2018

des frissons

Des frissons.
La gr^ ele  éclate sur mon corps inutile
Les frissons 
Tombent comme la gr^ele sur mon visage vide
Un grand frisson 
Traverse mon coeur plein d’ombres…



domenica 4 febbraio 2018

Vide mais oh combien saturé
De quoi?
D’inutilité

Suite des fuites
De toute une vie
Malgré tout
Très belle
Si bien vécue
Rires amours tendresses  amitiés tristesses drames
Celles –ci 

Jamais oubliées toujours ici…prèsences plus qu’absences



ca fait mal....
Coeur de pierre
Cors au pieds
Dieu  que c’est moche

L’ennui

Eh, oui
Et cela recommence…
La facilité de mes rimes
Imbéciles

Au diable les rimes et tout le reste
Le peu qui reste

J’en ai marre ras-le-bol
Merde que c’est con
Ça mène à quoi
Cette vie qu’on  mène
Un règne de néant
Le vide qui prend son pied
Et me regarde béant 
Stupide et content
Il ricane se venge
L’ennui…

Elle disait n’avoir jamais connu l’ennui


                                         T’es servie….


sabato 3 febbraio 2018

espero que entendam.....

Stupéfié
Le monde se réveille
Il est encore là
Ravagè criblé d' ^apres plaintes
De sourds faisceaux  d'incendies
Un lointain r^ale de désespoir

On l'entend encore
Ce r^ale  et encore encore et encore

Et stupéfiés nous restons là -  quand m^eme et malgré tout… -
A poursuivre l'écho
Si proche … trop
Et trop c'est  assez….
Car saccadé de morts
De morts et blessés
Le monde éclate
Rreste debout
Cherche une brèche
Quand m^eme et malgré tout

Les survivants éventrés d'espoir ébahis  d'y   ^etre
Encore …ici …
Appellent  l'averse de leurs vies
D'antan…
Ruisselants  d'envie de vivre…
Ils attendent
Nous attendons.
                       Air ère …
                       Faites vos jeux