mercoledì 11 marzo 2009

fragmento deVade Retro - sobre el destino de algunos cuadros..

Alguns quadros daqueles tempos...



J'aimerais te dire quelque chose sur la destinée de quelques tableaux. Les uns coupés par la rage impuissante d’une femme abandonnée, au bord d’une crise hystérique, puis recupérés par moi, brulés par moi pour exorciser las malas vibras, conoces la historia... Otros cortados por la rabia impotente de un adolescente, celoso de su padre y enamorado de mi - venganza tonta, pero, oh! cuanto sofrimento al confrontar por vez primera, de tan cerca, una agresión gratuita.

Este mismo fin tuvo uno de mis murales en la rectoria de la Universidad Veracruzana. Te acuerdas? Roberto Bravo Garzón, en aquél entonces rector de la universidad, salió corriendo de su oficina al oír los ruidos extraños o que sé yo, que hicieron los porros cuando primero echaron botes de pintura y después acuchillaron los Landau. Salió corriendo y gritando:” no, no, la pintura de la Landau, no!” De nada sirvió. El mural siguió el destino de los otros. Ici, je dois interrompre ce destin de certains de mes tableaux, sinon cela aura l’air d’une tragédie de quatre sous...Je vais te rappeler,donc la quantité énorme de mes oeuvres qui ont servi pour payer notre ami le docteur Manuel Dosal de la Vega, pour toutes les visites gynécologiques et opérations, jusqu’au moment où j’ai pu lui dire: ” Docteur, à présent je vais pouvoir vous payer en comptant et non pas en nature.” Voulant dire, en dessins ou tableaux...et non pas autre chose...Honni soit qui mal en pense. Sa rèponse a été, au plus sympa: “ Que veux-tu que je fasse de ton argent? Je préfère que tu continues à me payer en éspèces.” Et comme ceci, c’est un des plus grands collectioneurs de Landau. A faire l’envie du docteur Eduardo Cesarman, qui n’était que mon cardiologue, donc, et heureusement, il a très peu de mes oeuvres.

Et te souviens-tu de celui, de docteur qui m’a opéré ma main droite? J’avais si peur, tu parles, ma main droite! Et puis l’argent toujours ce foutu argent... Et, voilà, qu’en écoutant toutes mes excuses, pour ne pas me faire opérer, après avoir diagnostiquer que la seule chose a faire, était justement cela, opération, il me dit:” Tu me payeras avec le premier tableau que tu auras peint apres l’opération.” Cela m’a rassuré. Il l’a bien méritée, le docteur Marco Antonio Lazcano, la belle toile avec tous les plus gais bleus de l’arc-en-ciel, que je lui ai donnè, avec ma main toute neuve et ma bourse contente.

Pourquoi ne pas avoir continuer comme dans les temps passés, el trueque...Des siècles, de cela...Inutile même d’y penser.
Continuons. Alors, vois-tu une autre destinée plus agréable pour mes dessins et peintures, et pour moi aussi, car ainsi cela me fait avoir non seulement des docteurs, mais surtout des amis. Arrivée à Rome, je dois aller voir un urologue, à cause de mes insupportables pierres aux reins. Je tombe sur le professeur Franco Grassetti. Quelle chance, il aime la peinture contemporaine. Lui à déjà une petite collection de mes peintures et objets divers, mais il a surtout ma reconnaissance et mon amitié. Il a fait disparaître, comme par miracle, la dernière pierre de mon chemin... Je veux dire, rein. Excuse encore une fois, mon petit vice de jeu de mots. Je ne peux y résister.
Et pour en finir avec l’histoire de certains Landau, je viens de me souvenir d’une chose amusante, arrivée à un tableau que je venais juste de finir.


A Xalapa. Je le pose, par terre, contre le mur. J’attends que les couleurs sèchent. Et qu’est-ce que je vois? Cacilda, la chatte noire de Marie-Louise, qui, oubliant son sexe féminin, lève la patte, lance la queue en l’air et pisse droit sur ma toile! Et ajoute comme ceci une autre ligne sur mes lignes...Furieuse, je vocifère, employant tous les gros mots dont je suis capable et je le suis...vous en savez quelque chose... A tel point, que Marie Louise et Jean-Luc arrivent en courant, pensant qu’il m’était arrivé je ne sais quoi de grave. Pour moi cela l’était...Ils éclatent de rire et Jean Luc me dit qu’en séchant, la tache disparaîtrait. Je lui réponds, que ce n’est pas vrai, que mon tableau est foutu , qu’il était très réussi, que ces maudits chats, etc.,etc. Pour me calmer, il me dit:” D’accord, si tu ne me crois pas, on vas faire un pari. Si la tache disparaît, le tableau est à moi. Si non, je te l’achète” Je lui dis qu’il est cinglé, que la souillure restera là pour toujours et en plus, qu’il me racontait des conneries, car il n’avait pas l’argent pour l’acheter. Résultat - et cela me fait un plaisir énorme, le tableau est à lui. Il avait eu raison. Cela a séché et n’a pas laissé de trace.

Chissà che destino avranno, questi lavori fatti da quando sono qui, a Roma. E che stanno ancora nella mia casa troppo piena. Alcuni, sono gia arrivati alla loro dimora. Forse cambieranno ancora rotta. Spero di no. Perchè non li ho venduti. Sono doni che ho fatto con tutto il cuore. Encore une façon de ne pas vouloir être oubliée...Oh! vanité! Et, oui, je n’y peux rien.

Je continue a fabriquer et fabriquer encore et encore d'autres tableaux...

2 commenti:

marina ha detto...

el trueque en el arte...ahora ya es más difícil... :-(

curiosos los destinos de tus cuadros de entonces, Myra...esparcidos por el mundo....

que no cese
una y otra vez...
que nazcan tus cuadros...con buen ritmo ;-)

un abrazo cálido!

Shauan Bencks ha detto...

blog lindo também...
virei sempre aqui